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Pourquoi faut-il relativiser les krachs boursiers ?

Investir en bourse, c'est s'exposer à des corrections voire, plus rarement, à des krachs. Comment réagir en pareilles situations ? Petit guide de l'investisseur en milieu hostile.


Pourquoi faut-il relativiser les krachs boursiers ?

Investir en bourse, c'est s'exposer à des corrections voire, plus rarement, à des krachs. Comment réagir en pareilles situations ? Petit guide de l'investisseur en milieu hostile.

En bourse, des corrections, cela arrive régulièrement. Les actions perdent alors de leur valeur durant plusieurs séances. En cause : l'une ou l'autre mauvaise nouvelle économique, financière, politique, .... En général, cela ne dure guère. 

Les krachs, eux, sont plus sérieux. Ils n'ont pas vraiment de définition scientifique. On peut juste dire qu'ils sont à la fois imprévisibles pour la plupart des investisseurs (ils peuvent éclater soudainement), sévères (ils font perdre plus de 20% en quelques jours) et généralisés (ils touchent plus d'une place boursière). Dernière caractéristique : ils surviennent parce qu'un type d'actifs ou un autre a connu une bulle spéculative et en général, la correction impacte par effet domino l’ensemble de la bourse. Les actions de sociétés liées à l'Internet 1.0* ont été le déclencheur du krach de 2000 et en 2008 ce furent les subprimes. 

Comment réagir en cas de krach ?

Laissez passer l'orage. En effet, la première chose à faire, si votre portefeuille est suffisamment diversifié, est de rester investi. De nombreux boursicoteurs font le contraire : ils prennent peur et se mettent à vendre leurs titres. Grave erreur. Leurs pertes sont alors irrémédiables. Il convient, au contraire, de ne pas céder à la panique et de conserver son portefeuille. Attention : ce n'est pas chose facile. Psychologiquement, posséder des titres dont la valeur a dégringolé réclame du caractère. Mais le jeu peut en valoir la chandelle. Car généralement après l'orage revient le beau temps. 

Le second conseil ? Relativiser. Les krachs de l'époque récente n'ont en général pas réussi à détruire toute la valeur accumulée durant les 5 ou 10 ans qui les ont précédés. Les chutes sont bien souvent restées inférieures aux hausses obtenues auparavant. C'est ce que montrent les épisodes de 1987 (marché surévalué et resserrement monétaire), 2000 (Internet) et 2008 (Subprime)**. Un investisseur patient pourrait donc s'en sortir à long terme.

Le troisième conseil est de considérer les krachs comme des... opportunités. En effet, lors de tels chaos, beaucoup de titres deviennent subitement bon marché. C'est donc le moment ou jamais d'ajouter à son portefeuille des sociétés à fort potentiel. Warren Buffett, le célèbre investisseur en actions, n'a pas fait autre chose après la crise de 2008***.

Pour terminer, nous rappelons qu’il est d’autant plus important en temps de krach d’être suffisamment diversifié, tant sur le plan sectoriel que géographique, et de respecter au mieux les 8 règles d'or pour investir en bourse


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